Comment étendre l’analyse d’impact aux activités non informatiques ?
D’après Plan de reprise d’activité
Vision de plus en plus large
Le PRA initial vise peut-être quelques applications ou un site de secours informatique.
Mais, à mesure que l’on crée un PCA, on inclut :
Les fournisseurs critiques : leur plan de continuité influence le nôtre
La sécurité (accès, locaux, gestion des badges, surveillance)
Les procédures RH (comment continuer la paie ou la gestion du personnel si le SI est indisponible ?)
Les volets financiers, juridiques, communication de crise.
Ainsi, la documentation s’enrichit.
Le PRA (IT) se retrouve inclus dans un document plus vaste, ou un ensemble de documents dits PCA.
Cartographie élargie et BIA globale
Plutôt que de se limiter à une BIA (Business Impact Analysis) centrée sur l’IT, on réalise une BIA globale :
Identifier tous les processus métiers critiques (production, approvisionnement, service client…)
Évaluer leurs risques et leurs impacts si interruption
Déterminer les RTO/RPO métiers (et pas seulement IT).
Le PRA IT devient alors un sous-ensemble pour couvrir la partie “SI” de la continuité, tandis qu’un PCA plus large aborde la continuité opérationnelle (logistique, ressources humaines, etc.).
