Comment savoir si la restauration des sauvegardes suffit ou s’il faut un site de secours ?
D’après Plan de reprise d’activité
Tester la restauration
Un plan de sauvegarde n’a de valeur que si l’on sait restaurer.
Il faut :
Définir des procédures de restauration (partielle, complète, bare metal, etc.).
Planifier des tests réguliers (trimestriels, semestriels) pour vérifier l’intégrité des backups.
Contrôler la performance (temps nécessaire pour restaurer x Go de données), en lien avec le RTO visé.
Évaluation du besoin d’un site de secours physique ou logique
Selon la criticité, il peut être nécessaire de disposer :
D’un site de secours physique : un second data center, plus ou moins distant, équipé pour héberger les serveurs et stockages répliqués.
D’une plateforme Cloud : certains choisissent un cloud public (AWS, Azure, GCP) ou un cloud privé, pour basculer rapidement en cas de sinistre sur site.
D’une solution hybride : le site principal est on-premise, et un site virtuel (cloud) sert de secours.
Ce choix dépend de :
Budget : un data center secondaire peut être très coûteux à entretenir, surtout s’il est quasiment inactif en temps normal.
Localisation : on évite de mettre les deux sites dans la même zone sismique ou le même bassin inondable.
Besoin de latence : si on a des répliques synchrones, la distance ne peut pas être trop grande pour ne pas impacter la performance.
