Quel rôle jouent les clusters et la répartition de charge dans la disponibilité du SI ?
D’après Plan de reprise d’activité
Clusters
Plusieurs approches :
Cluster de serveurs : deux serveurs (ou plus) partagent un espace disque commun ou répliqué, et surveillent la disponibilité l’un de l’autre.
Si l’un tombe, l’autre prend la main.
Cluster de bases de données : ex. Oracle RAC, SQL Always On, solutions open-source (MariaDB Galera, PostgreSQL Patroni, etc.).
Cluster applicatif : les nœuds applicatifs sont load-balancés (souvent via un reverse proxy ou un LB) pour répartir la charge et tolérer la panne d’un nœud.
Avec un cluster, le RTO peut être extrêmement faible (quelques secondes ou minutes), mais la configuration est complexe et coûteuse (plusieurs serveurs, logiciels spécifiques, réseau de back-end, etc.).
Load-balancing et répartition de charge
Pour des applications web ou front office :
Un load balancer (physique ou virtuel) répartit les requêtes sur plusieurs serveurs.
En cas de panne d’un serveur, le trafic est automatiquement redirigé vers les autres.
Cette approche offre souvent une haute disponibilité et améliore la scalabilité.
Toutefois, il faut s’assurer que les sessions utilisateurs ou les données partagées soient bien gérées (stockage commun, session stickiness, etc.) : ceci peut être complexe et coûteux mais facilité par des solutions de type REDIS.
