Quels indicateurs suivre pour détecter les dérives d'un projet ?
D’après Gestion de projets avec DYNAMAP SI
Mettre sous contrôle les indicateurs (DYNAMAP SI 7 / KPI)
DYNAMAP SI 7 prescrit la collecte automatisée des données KPI, la conception des tableaux de bord, puis leur validation et itération. Concrètement, vous définissez un socle d’indicateurs par catégorie :
- Avancement : % livré vs baseline, burndown, jalons atteints, tendances.
- Qualité : taux d’anomalies, sévérité, dette résiduelle, couverture tests.
- Risque : exposition globale, top risques, risques déclenchés, seuils d’alertes atteints.
- Exploitation : capacité future du RUN, incidents, performance, disponibilité (si applicable).
- Fournisseurs : jalons respectés, livrables acceptés, non-conformités, SLA.
Point de rigueur : un KPI n’existe que s’il est défini (formule), gouverné (responsable), et actionnable (seuils et décisions associées). Sans cela, le tableau de bord devient décoratif.
Reporting d’écarts : scope/délais/coûts (Intégration / Time / Cost / Scope)
Le reporting d’écarts doit produire une lecture en trois couches :
Écart constaté (ce qui est vrai)
Tendance (ce qui va se produire si rien ne change)
Action/Arbitrage (ce qu’on décide)
On évite les statuts vagues.
Le contrôle doit aboutir à des corrections concrètes : re-priorisation, ajout de capacité, réduction du scope, décalage de jalon, modification de stratégie de déploiement.
ISO 21500 exige la cohérence : un gain sur délai obtenu en dégradant la qualité ou en augmentant le risque doit être explicitement assumé, et tracé.
