Pourquoi mesurer la dimension culturelle ?
Extrait de Gouvernance des données
La gouvernance de l’information repose non seulement sur des résultats tangibles (taux d’erreur, incidents de sécurité, conformité réglementaire), mais aussi sur des facteurs plus immatériels : engagement, responsabilisation, sensibilisation, esprit de collaboration.
Pour évaluer ces aspects, on s’intéresse aux indicateurs culturels et comportementaux.
L’idée est de vérifier que les pratiques s’enracinent dans les mentalités, plutôt que de s’arrêter aux chiffres bruts (par exemple, le nombre de doublons supprimés).
Ces indicateurs peuvent contribuer à :
Détecter les signaux faibles d’une adhésion insuffisante ou d’une dérive (contournement des règles, augmentation des conflits entre services).
Mettre en évidence les progrès : une meilleure coopération, une appropriation des outils, une diffusion plus large de la formation.
Aligner les politiques RH : intégrer la gouvernance dans les évaluations annuelles, dans les objectifs collectifs, ou dans les primes liées à la qualité ou à la sécurité.
