QUESTIONS & RÉPONSES La collection de Solve DSI - Yann-Eric Devars
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Que faut-il savoir sur « Principe général de l’approche top-down » ?

Extrait de Économie du système d’information

Dans une approche top-down, on part des macro-processus et des processus définis au niveau de l’organisation pour en extraire les objets métiers.

L’idée est de regarder, à un niveau relativement global, l’ensemble des étapes traversées par les activités d’un domaine métier puis de descendre progressivement dans les détails.

On s’interroge :

Quelles ressources informationnelles sont manipulées lors de ces étapes ?

Quels documents ou données sont indispensables pour compléter ce processus ?

Quelles sont les sorties ou livrables produits par les acteurs de ce processus ?

À partir de ces questions, on parvient à lister les objets métiers majeurs.

Cette démarche est souvent privilégiée lorsque l’organisation dispose déjà d’une cartographie des processus formelle ou semi-formelle, et qu’elle est habituée à raisonner en termes de modes opératoires, de RACI (Responsable, Accountable, Consulted, Informed) et de flux de travail.

Les grandes lignes de l’approche peuvent se résumer ainsi :

Identifier ou mettre à jour la cartographie des processus : On s’appuie sur la description des activités stratégiques, support et cœurs.

Décrire, pour chaque processus, les actions clés : Qui fait quoi, à quel moment, avec quel niveau de responsabilité ?

Faire émerger les livrables ou documents manipulés : C’est ici que l’on repère les objets métiers (par exemple, la création d’un « dossier client » dans le processus de vente).

Rationaliser et standardiser : On veille à ce que plusieurs termes ne désignent pas un même objet métier.

Inversement, on s’assure de ne pas regrouper arbitrairement plusieurs objets en un seul si leurs finalités sont distinctes.

Valider avec les métiers et la DSI : La validation croisée évite les oublis (certains objets peuvent exister dans des recoins du SI) et clarifie la terminologie.