Que faut-il savoir sur « Contexte de choix » — Annexe 3 : Identification des objets métiers méthodologie ?
Extrait de Économie du système d’information
Le choix entre une approche top-down et une approche bottom-up dépend principalement de trois facteurs :
Maturité de la cartographie des processus : Si l’entreprise dispose déjà d’une documentation riche sur ses processus, l’approche top-down est naturelle.
Si, à l’inverse, cette documentation est inexistante ou obsolète, la bottom-up peut offrir un point d’entrée plus pragmatique.
Culture d’entreprise : Les organisations familières avec les méthodologies BPM (Business Process Management) se sentiront plus à l’aise avec la top-down.
Celles qui ont plutôt un historique d’improvisation, d’hétérogénéité des outils ou d’expérimentation technique préféreront souvent la bottom-up.
Ressources et délais : Cartographier les processus en profondeur demande du temps et une forte implication métier.
Passer en revue les bases de données exige des compétences techniques et un travail de consolidation.
Chacune de ces approches consomme du temps et de l’énergie de manière différente.
