Que faut-il savoir sur « Complémentarité des approches » — Annexe 3 : Identification des objets métiers méthodologie ?
Extrait de Économie du système d’information
Il est tout à fait envisageable de combiner ces deux approches.
Par exemple :
Démarrer en top-down pour obtenir une vision d’ensemble, puis affiner ou valider les objets métiers en consultant l’existant applicatif (pour vérifier que tout est cohérent et identifier d’éventuels oublis).
Démarrer en bottom-up lorsque la connaissance des processus est trop floue, puis, une fois un inventaire de tables et d’objets potentiels établi, passer sur une logique top-down pour clarifier et ajuster la vision métier.
Cette complémentarité est particulièrement judicieuse dans les grandes organisations, où la DSI doit souvent jongler avec plusieurs filiales aux pratiques hétérogènes, tout en cherchant à maintenir une cohérence globale.
D’ailleurs, il n’est pas rare de lancer des pilotes dans un service ou une filiale pour tester l’approche, puis de diffuser la méthodologie au reste de l’entreprise si le résultat s’avère concluant.
