QUESTIONS & RÉPONSES La collection de Solve DSI - Yann-Eric Devars
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Comment définir un service minimum et des procédures manuelles de secours ?

D’après Plan de reprise d’activité

Continuité minimale vs performance optimale

Le mode dégradé n’a pas vocation à offrir le même niveau de service que l’exploitation normale.

Au contraire, l’idée est d’accepter :

Des délais plus longs (pour saisir une commande, réaliser une opération),

Un confort réduit (pas d’interface automatisée, besoin de ressaisir),

Des coûts éventuellement plus élevés (temps humain supplémentaire, support téléphonique, etc.).

Cependant, l’essentiel du métier : par exemple, la capacité à facturer, à enregistrer des commandes vitales, à assurer un suivi de production de base, doit pouvoir continuer.

La clé est de déterminer la proportion d’activité ou la qualité de service minimale qu’on juge absolument nécessaire pour survivre à la crise.

Procédures manuelles et contournements

Lorsque l’outil numérique principal fait défaut, on prévoit :

Des formulaires papier (par exemple, pour les commandes, les factures, les bons de livraison)

Des moyens de communication alternatifs (téléphone portable, fax, radio, etc.) si le réseau Internet est indisponible

Des bases de données réduites ou des systèmes de secours (un fichier Excel partagé, un mini-logiciel en local…) qui n’offrent pas toute la puissance de l’ERP, mais permettent de faire l’essentiel.