QUESTIONS & RÉPONSES La collection de Solve DSI - Yann-Eric Devars
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Comment préparer une plateforme cloud de secours et maîtriser son coût ?

D’après Plan de reprise d’activité

La préparation couvre le choix du service, sa configuration et les conditions de bascule. Le coût doit être examiné avec les modalités concrètes d’utilisation du secours.

Choix du fournisseur et modèle de service

Cloud public (AWS, Azure, GCP) : large couverture géographique, services managés (base de données, stockage objet…), grande scalabilité.

Cloud privé : pour des raisons de souveraineté, de conformité, ou de performance.

Cloud hybride : conserver certains environnements on-premise, et répliquer les données/services critiques dans le cloud.

Configuration de la plateforme

Comptes et droits d’accès : organisation des rôles (IAM chez AWS, RBAC sur Azure)

Réseau virtuel : VPC (AWS) ou VNet (Azure), segmentation, sous-réseaux, passerelles VPN, etc.

Stockage : buckets S3 ou Blob Storage, disques managés, etc.

Instances : configurer les VM ou les conteneurs, éventuels services managés (Databases as a Service).

Pilotage des coûts et de la bascule

Coûts : un site de secours Cloud peut coûter peu en mode “cold standby” (ressources éteintes ou minimes), mais la bascule en production peut générer un pic de dépenses.

Outils de déploiement : Terraform, Ansible, scripts ARM, Cloud Formation… pour automatiser la restauration.

Tests : simuler la création d’environnements, la restauration d’images VM, la configuration DNS, etc.