QUESTIONS & RÉPONSES La collection de Solve DSI - Yann-Eric Devars
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Que faut-il savoir sur « Cette phase, souvent négligée, constitue pourtant un élément essentiel de la gouvernance » ?

Extrait de Gouvernance des données

Archivage : le passage en archive signifie que les informations ne sont plus nécessaires au quotidien, mais qu’elles conservent un intérêt historique, réglementaire ou juridique.

Un processus rigoureux définit les critères d’éligibilité, les formats d’archivage, la méthode de stockage (environnement dédié, support WORM – write once, read many –, etc.), et les conditions d’accès.

Suppression : dans d’autres cas, la loi ou la stratégie interne impose d’éliminer définitivement les données :Par exemple, au bout de X années, ou lorsque le client exerce son droit à l’oubli :Dans de cas il faudra penser à l’anonymisation car impossible de supprimer des historiques d’achats par exemple sous peine de fausser les comptes).

Il faut s’assurer que la suppression est effective, y compris sur les sauvegardes et les copies intermédiaires (ceci peut être très complexe).

Cette action requiert des contrôles techniques (procédures d’effacement sécurisé) et administratifs (validation par un responsable).

La mise en place de processus clairs pour ces deux opérations limite la saturation des environnements de stockage, prévient les expositions inutiles et garantit la conformité aux règles en vigueur.

Les audits de gouvernance vérifient fréquemment la qualité de cette gestion en fin de cycle, car c’est souvent là que des vulnérabilités apparaissent (informations oubliées, copies dans des répertoires non supervisés, etc.).

POUR ALLER PLUS LOIN

Gouvernance des données

Partie III : Mise en œuvre opérationnelle › 2. Établissement de processus clairs (collecte, utilisation, archivage, suppression) › 2.4. Archivage et suppression › Cette phase, souvent négligée, constitue pourtant un élément essentiel de la gouvernance :