QUESTIONS & RÉPONSES La collection de Solve DSI - Yann-Eric Devars
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Quels indicateurs et signaux faibles suivre pendant la maintenance d'une application ?

D’après Gestion de projets avec DYNAMAP SI

Mettre sous contrôle la performance réelle (DYNAMAP SI 7)

Vous commencez par rendre mesurable la maintenance.

DYNAMAP SI pose une séquence explicite :

  • Définir les indicateurs clés
  • Collecter et intégrer les données
  • Concevoir les tableaux de bord
  • Valider et itérer
  • Former et déployer
  • Maintenir à jour.

Application maintenance : vous segmentez les KPI par finalité, ce qui évite les tableaux de bord confus :

  • Stabilité/RUN (incidents, disponibilité, performance, volumes)
  • Qualité produit (anomalies, dette, non-régression)
  • Sécurité (vulnérabilités, patching, écarts de configuration)
  • Valeur/usage (adoption, parcours, irritants)
  • Delivery (lead time, débit, respect des jalons).

Le point critique n’est pas la quantité, mais la capacité d’action que permet la méthode : seuils, responsabilités, décisions associées.

Capturer les surprises et les signaux faibles (DYNAMAP SI 2)

La maintenance échoue souvent sur ce qui n’a pas été anticipé : comportements utilisateurs, effets de bord, dépendances implicites, dégradations progressives.

La phase rapports d’étonnement structure ce traitement : observations/découvertes, analyse approfondie, élaboration, révision/validation, présentation, puis planification et mise en œuvre.

Application maintenance : tout incident majeur, toute dérive KPI, tout irritant récurrent, toute alerte sécurité significative alimente un étonnement. L’enjeu est la transformation en décision : accepter (et sous quelles conditions), corriger, contourner, reprioriser, ou arrêter une option devenue toxique.