Quelles erreurs éviter lors de la préparation des modes dégradés ?
D’après Plan de reprise d’activité
Facteurs de succès
Implication des métiers : ils sont les mieux placés pour décrire ce qu’il leur faut absolument pour fonctionner (même en version dégradée).
Simplicité : éviter des procédures manuelles trop complexes.
Le mode dégradé doit être rapide à mettre en place.
Ressources physiques disponibles : paperasse, téléphones de secours, accès hors SI principal…
Formation et sensibilisation : tout le personnel doit savoir que le mode dégradé existe, où trouver la documentation, et comment appliquer les consignes.
Pièges à éviter
Sur-complexité : vouloir tout couvrir de manière détaillée peut noyer le personnel sous des procédures ingérables.
Manque de mise à jour : si les processus métiers ou les outils évoluent, il faut réviser les modes dégradés en conséquence.
Sinon, le jour J, les procédures sont obsolètes.
Sous-estimation de la durée : penser qu’on utilisera le mode dégradé pour seulement 1-2 heures, alors qu’une panne ou un sinistre peut durer plus longtemps.
Il faut alors prévoir davantage de formulaires, de stockage, etc.
Non-test : écrire la procédure sans la tester aboutit souvent à des blocages inattendus (ex. : les gens ne savent pas où est rangée la paperasse, le logiciel de secours n’a pas les bonnes autorisations, etc.).
