Quelle différence entre un test de PRA à froid et un test à chaud ?
D’après Plan de reprise d’activité
Exemple de test à froid
Scénario : Corruption d’une base de données CRM dans l’environnement de préproduction.
Objectif : Vérifier la procédure de restauration depuis la sauvegarde incrémentielle.
Déroulé : On clone la base, on la “corrompt” volontairement, puis on lance la procédure de restauration selon le PRA.
Évaluation : Temps de restauration, cohérence des données, respect du RPO.
Impact : Aucune sur la production, test réalisé en semaine sans déranger les utilisateurs.
Exemple de test à chaud
Scénario : Coupure volontaire du site principal (arrêt des VM critiques) un samedi matin, forçant la bascule sur le site de secours.
Objectif : Vérifier la reprise réelle de l’ERP sous 2h, la communication aux équipes métiers, la qualité des données (RPO = 15 min).
Déroulé : L’équipe IT arrête le cluster principal, la cellule de crise est activée, bascule sur le site secondaire, les utilisateurs testent la connexion.
Évaluation : Temps mesuré (1h45), quelques bugs de config DNS, communication satisfaisante.
Impact : Interruption prévue et annoncée, production réellement indisponible pendant la bascule, mais le test apporte une forte confiance dans le PRA.
