Qui inviter aux réunions de crise et quels sujets y traiter ?
D’après Gestion des incidents
La composition idéale, en petit comité
Gardez un cercle réduit. La personne qui cadence, la personne qui comprend le cœur technique, la personne qui porte la voix métier et clients, la personne qui sécurise les preuves, la personne qui tient le récit. Les autres participent à la demande.
ConseilSi vous hésitez sur la présence d’un profil, demandez s’il peut décider quelque chose dans l’heure. Sinon, il sera mieux utilisé en appui hors salle.
L’ordre du jour qui évite la dispersion
Un fil simple suffit, il tient en cinq lignes. Faits, ce qui est certain, daté, observable. Hypothèses, deux ou trois pistes au maximum, classées par plausibilité. Actions, ce qui est fait d’ici au prochain point, par qui, pour quand. Risques, ce qui peut aggraver la situation, données, réputation, réglementation, tiers. Décisions, ce qu’on arrête, ce qu’on gèle, ce qu’on bascule, ce qu’on communique.
Les décisions en war-room peuvent aggraver les choses, il est important de le garder à l’esprit.
ConseilBannissez les phrases vagues. Remplacez « il faudrait » par « qui fait quoi avant hh:mm ».La précision du langage accélère tout.
