QUESTIONS & RÉPONSES La collection de Solve DSI - Yann-Eric Devars
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Que faut-il savoir sur « RACI vivant : qui est responsable de la réalisation, qui est comptable, qui est consulté, qui est informé » ?

Extrait de Gestion des incidents

La matrice RACI n’est utile que si elle vie.

On y clarifie les responsabilités pour les gestes importants : triage, confinement, diagnostic, remédiation, restauration, communication, notification réglementaire, clôture, rapport d’incident.

Les “R” (Responsibles) doivent être rares et nominatifs, les “A” (Accountable) uniques pour chaque décision, les “C” (Consulted) limités pour éviter l’asphyxie, les “I” (Informed) regroupés par canaux pour réduire le brouhaha.

Une RACI opérationnelle intègre les fournisseurs critiques et les métiers, avec leurs contraintes d’astreinte et leurs fenêtres de décision.

Elle prévoit des remplaçants, des escalades temporelles, et des règles simples : si le “A” est injoignable au-delà d’un délai défini, l’autorité bascule sur un substitut.

La RACI se maintient comme un référentiel vivant, versionné, lié aux fiches de rôle, et révisé après chaque incident significatif.

La valeur est dans la friction évitée : moins de réunions de coordination, moins d’emails de « pour info », plus de décisions assumées.

L’objectif : une chorégraphie lisible et validée par la direction au moment où l’attention coûte le plus cher.