QUESTIONS & RÉPONSES La collection de Solve DSI - Yann-Eric Devars
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Que faut-il savoir sur « Sourcing et écosystème » — Partie VII : Mettre à l’échelle et durer › Organisation cible et modèle opérationnel ?

Extrait de Gestion des incidents

Mettre à l’échelle suppose d’accepter que tout ne peut pas être fait en interne.

On définit un mix : compétences cœur conservées, compétences périphériques ou scalables confiées à des partenaires.

Les contrats s’alignent sur le modèle opérationnel : astreintes, SLO, accès aux journaux, preuves, réversibilité.

On garde un cerveau interne capable d’orchestrer : architecture, risque, gouvernance, cellule de crise.

Le bon écosystème n’est pas le moins cher, c’est celui qui tient en crise et apprend avec vous.

Dans cette logique, la sélection et la gestion des partenaires doivent s’appuyer sur une évaluation continue de leur résilience, de leur capacité à évoluer et à s’intégrer sans friction aux processus internes.

La collaboration s’étend au partage d’indicateurs opérationnels et à la coordination lors des situations exceptionnelles, afin d’assurer une continuité de service et une adaptation rapide face aux imprévus.

L’écosystème ainsi constitué devient un moyen de flexibilité et de robustesse, soutenant la croissance tout en maîtrisant les risques liés à l’externalisation, et prépare le terrain pour une gestion proactive de la résilience, en cohérence avec les ambitions de l’organisation.